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Les autres lieux de rencontre






Années 80
 A PARIS
MARAIS
LES BARS
- Le Village (puis Hollywood Bar)

12 rue du Plâtre (3e)
- Le Duplex

25 rue Michel Leconte (3e)
- Le 10 du Perche (puis le Sling)

10 rue du Perche (3e)
- Le Bar de l'Hôtel Central

33 rue Vieille du Temple (4e)
- Le Piano Zinc

49 rue des Blancs Manteau (4e)
- Le Swing

42 rue Vieille du Temple (4e)
- Le Quetzal Bar

10 rue de la Verrerie (4e)
- L'Hélium

3 rue des Haudriettes (3e)
- Les Arts

14 rue Fontaines-du-Temple (3e)
- Le Vickery's

24 rue des Francs-Bourgeois (3e)
- Le Fire Island (puis le Mic-Man)

24 rue Geoffroy l'Angevin (4e)
- L'Oscar

34 rue Vieille du Temple (4e)
- Le Circuit

73 rue des Archives (3e)
- Au Petit Bar

75 rue des Archives (3e)
- Le Kid

28 rue Charlot (3e)
- Le Metropol

32 rue du Roi de Sicile (4e)
- Le Subway

35 rue Sainte Croix de la Bretonnerie
LES DISCOTHEQUES
- La Mendigotte

80 quai de l'Hôtel de Ville (4e)
LES CABARETS
- Un Piano dans la Cuisine (Le Piano Show)

20 rue de la Verrerie (4e)
- Le Piano Zinc

49 rue des Blancs Manteaux (4e)
LES RESTAURANTS
- Le Vancouvert

64 rue de la Verrerie (4e)
- Le Brigantin

4 rue de Poitou (2e)
- Le Manuscrit

20 rue des Quatres Fils (3e)
- L'Auberge du Marais

3 rue des Francs Bourgeois (3e)
- La Chope au Duc

65 rue Beaubourg (3e)
- Les Jardins du Marais

15 rue Charlot (3e)
- La Mangeoire

28 rue Charlot (3e)
- Le Coffee-Shop du Central

3 rue Sainte Croix de la Bretonnerie (4e)
- L'Aviatic

23 rue Sainte Croix de la Bretonnerie (4e)
- VO Bar

33 rue de Montmorency (3e)
- Le Beaubourgeois

19 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie (4e)
- Le Gai Moulin

4 rue Saint Merry (4e)
- Le Coté Marais

7 rue de la Verrerie (4e)
- Le Rainbow

3 rue des Ecouffes
- L'Eglantine

9 rue de la Verrerie (4e)
- L'Arbre aux Sabots

3 rue Simon Lefranc (4e)
- Le Fond de Cour

3 rue Sainte Croix de la Bretonnerie (4e)
- Ciao

7 rue Simon Lefranc (4e)
- Les Mauvais Garçons

4 rue des Mauvais Garçons (4e)
- Le Mess

15 rue Barbette (3e)
- Au Petit Bar

75 rue des Archives (3e)
- Le Rocher de Cancale

8 rue de la Tâcherie (4e)
- Le Cool

78 rue Quincampoix (3e)
- La Reine de Saba

52 rue du Roi de Sicile (4e)
- L'Ange Heurtebize

2 rue de la Verrerie (4e)
- Le Paradoxe

42 rue Sainte Croix de la Bretonnerie (4e)
- Quartier de Jour

103 rue Vieille du Temple (3e)

:: QUARTIER DU MARAIS.

Si le quartier du Marais, coté place des Vosges, avec ses nombreux hôtels particuliers, avait su séduire la bourgeoisie, sa façade ouest entre Beaubourg et le quartier juif de la rue des Rosiers, était au début des années 80, dans un grand état d'abandon. Les maisons y étaient insalubres, les rues mal éclairées et dangeureuses le soir, les commerces quasi inexistants à part quelques magasins de gros. Le faible niveau des loyers et l'ouverture du Centre Pompidou à Beaubourg, vont inciter comme aux Halles, de nombreux jeunes à s'installer dans le quartier pour y vivre, mais aussi pour y créer des bars, des restaurants, des établissements festifs, mais curieusement aucune discothèque.

DEBUT DES ANNEES 80.


Les bars.

En décembre 1978 (cf années 70), un premier bar gay d'un nouveau genre avait ouvert ses portes rue du Plâtre : "Le Village". Ses tarifs bas, son ambiance bon enfant et populaire avaient attiré dans le quartier de nombreux homos fuyant la rue Sainte-Anne jugée élitiste et chère. "Le Village" va avoir un tel succès, que l'établissement va être trop petit pour accueillir tous les clients, condamnés à consommer dans la rue par tout temps. Son propriétaire, Joël Leroux, va ouvrir un second établissement à proximité en juillet 1980, "Le Duplex", 25 rue Michel Leconte,  qui va connaître, mais sur une plus belle surface avec mezzanine, un même succès. Les quelques rares cafés du quartier, tenus par de vieux parisiens, vont voir soudainement leur clientèle se métamorphoser. Les joueurs de cartes et vieux piliers de zinc amateurs de rouge qui tache, vont se voir envahis par une clientèle gay, jeune et branchée. Le petit café-tabac "le Reinitas", 32 rue du Temple, va devoir s'adapter à cette nouvelle clientèle avec un peu de réticence au début, mais au fur et à mesure que le tiroir caisse se remplissait, avec de plus en plus de bonne volonté. En l'espace de quelques années, le quartier va connaître un développement sans précédent. De nombreux bars à l'ambiance très différente vont ouvrir. "Le 10 du Perche" ouvre en novembre 1979. Dès le début il est le premier cruising bar du quartier . Il va d'ailleurs rapidement changer d'enseigne pour s'appeler "Le Chantier" puis "Le Sling", nom plus conforme à son orientation
(cf Les cruising bars). "Le Bar de l'Hôtel Central", plus communément appelé "Le Central" est ouvert en septembre 1980 par Maurice McGarth. L'établissement propose quelques chambres aux étages et le rez-de-chaussé ressemble à un café de quartier très vite fréquenté par une clientèle moustachue et virile. "Le Piano Zinc" se fait entendre en juin 1981 (cf "Les cabarets" ci-dessous). "Le Swing" ouvre au Printemps 1983 à l'entrée de la rue des Rosiers. Son ouverture va créer quelque émoi dans la communauté juive qui occupe historiquement la rue des rosiers depuis de nombreux siècles. Homosexualité et religion font rarement bon ménage. De jeunes juifs vont manifester contre cette ouverture d'un bar gay en lieu et place d'un café-tabac juif. Mais la tension va s'apaiser. Après l'attentat de la rue des Rosiers au restaurant Jo Goldenberg, les deux communautés, qui ont en commun derrière elles des siècles de persécution, vont se rencontrer et trouver une entente.
Autre bar cuir, "Le Fire Island", va ouvrir rue Geoffroy l'Angevin, il deviendra "le Mic Man".
Ce qui fera l'originalité des bars gay du Marais par rapport aux bars homos des années 70, c'est leur coté moins élitiste, avec des consommations à prix réduit et l'absence de sélection à l'entrée. Mais le fait d'ouvrir aussi dans la journée, et plus uniquement la nuit, va aussi transformer l'atmosphère en la rendant plus conviviale.
rue Sainte Croix de la Bretonnerie Coffee-Shop le central Swing





Les restaurants.

L'AviaticComme aux Halles, les restaurants gay du Marais vont se multiplier. Ils sont 3 en 1980, 17 en 1981 et une trentaine en 1985. Les ambiances peuvent y être très différentes d'un établissement à l'autre. Si certains ont une clientèle à 95 % masculine, la plupart favorisent le mix homo-hétéro, à condition évidemment que les clients hétéros fassent preuve de la plus élémentaire tolérance envers les homos et ne se choquent pas au premier bisou ou geste de tendresse entre deux hommes, ce qui n'est pas encore évident dans les années 80. Si les bars permettent la drague et la rencontre entre homosexuels, les restaurants gay du Marais vont participer davantage à la visibilité de l'homosexualité envers le reste de la population, même si le quartier  est majoritairement fréquenté par des gens ouverts d'esprit qui s'y sentent naturellement à l'aise. Certains restaurants sont d'ailleurs tenus par des couples hétérosexuels qui vont faire preuve d'une grande tolérance envers ces petits couples de garçons et parfois de filles qui fréquentent le quartier. Certains restaurants existaient déjà avant la nouvelle orientation du quartier comme le restaurant italien "Ciao", ouvert en 1976 et qui va très vite s'adapter à sa nouvelle clientèle dans les années 80. D'autres vont être ouverts par des couples homos, majoritairement des garçons, mais contrairement aux restaurants gay des années 70 qui se cachaient encore derrière une porte blindée équipée d'un judas, les établissements du Marais sont ouverts sur la rue et accueillent leurs clients dès l'heure du déjeuner, ce qui n'était pas le cas à l'époque de la rue Sainte Anne.




AviaticDans le Marais, la nouveauté des années 80 va être l'ouverture de coffee-shops. A mi-chemin entre le restaurant et le salon de thé, le coffee-shop propose une petite restauration à toute heure. Salades composées, club-sandwiches, croques, assiettes froides, plat du jour sont proposés de 12h à tard le soir. On y trouve aussi des pâtisseries maison, des cocktails, des jus de fruits frais, des expos, des vidéos-clips, des journaux et une ambiance décontractée. Les gays, qui ouvrent ces établissements à Paris, se sont inspirés des coffee-shops d'Amsterdam (le shit en moins) ou de Manhattan. En octobre 1981, les propriétaires du bar du Central vont ouvrir juste en face de leur établissement "Le Coffee-Shop" qui va être célèbre pour ses brunchs du dimanche. Un peu plus haut dans la rue Sainte Croix de la Bretonnerie, "l'Aviatic va proposer le même type de prestations dans un décor très original pour l'époque. Sur trois niveaux (un petit sous-sol, un rez de chaussée très haut de plafond et une mezzanine) dont les murs sont recouverts de tôles ondulées, le décor de l'aviatic est assez particulier : Au lieu d'être cachée, l'aération est mise en valeur par d'énormes tuyaux (style Beaubourg), des téléviseurs retransmettent dans tout l'établissement des vidéo-clips, le mobilier est en aluminium et l'ambiance sonore assez appuyée. L'Aviatic laissera la place dans les années 90 au Mixer Bar.
Le propriétaire de l'Aviatic ouvrira aussi, dans le même style, "le Café Astaire", 147 rue Saint Martin. Autre coffee-shop, "Le VO" est ouvert par les patrons du Swing au 33 rue Montmorency.
Certains restaurants du quartier, bien que plus classiques, vont marquer la mémoire collective. "Le Gai Moulin" ouvre en 1981, à sa première adresse, avec une bonne cuisine française à petits prix. "Le Fond de Cour", comme son nom l'indique, ouvre au fond d'une cour juste à coté du Coffee-Shop. La cuisine y est plutôt bourgeoise et les prix plus élevés. "Les Mauvais Garçons" va être aussi un restaurant historique du quartier en traversant les époques.

Marais Le Village Le Village
La rue Vieille du Temple, au début des années 80... en devenir.
Le Village, le premier bar gay du quartier




Les cabarets.

En juin 1981, un cabaret d'un nouveau genre va ouvrir rue des Blancs-Manteaux. Jürgen Pletsch ouvre le "Piano Zinc". Ici, pas de vedette attitrée, chacun peut venir avec sa chanson et se produire en public. Au sous-sol, un piano droit sert à accompagner les artistes. Les consommations ne sont pas plus chères que dans un bar ordinaire. La clientèle est à 90 % gay et masculine mais les filles, lesbiennes ou non, sont aussi les bienvenues. L'établissement permettra à de nombreux talents de se faire connaître et d'entamer une carrière artistique. La chorale gay "Ch½urs Accord" va naître ici en 1982 à l'initiative de Jürgen Pletsch et Gérard Vapereau. Cette chorale va engendrer plus tard la troupe des "Caramels Fous". Autre fidèle du "Piano Zinc" Jean Philippe Maran y créera son personnage "Charlène Duval", ancienne chanteuse sur le retour qui interprète en direct de vieilles chansons françaises ou espagnoles. Denis d'Arcangelo, le créateur de "Madame Raymonde", truculente chanteuse des rues, passera aussi par la scène du Piano Zinc.

Dans la pure tradition du cabaret de travestis,  "Le Piano dans la Cuisine" ouvre rue de la Verrerie en 1982 avec son spectacle "Le Piano Show". La salle est minuscule mais on y dîne plutôt bien pour des prix raisonnables et le spectacle enchaîne les playbacks et les parodies. La troupe est constituée de professionnels dont certains ont accumulé de la bouteille (dans tous les sens du terme). Momo d'Amour, Rita L'Amphore, Bruno & Georges Ross, Mami Blues, Fernando Doigts de Fées,  Dolly Doll, Dan Duchet, Fifi se transforment et incarnent toutes les vedettes de l'époque et du passé.

Le Piano Show Le Piano Zinc Charlène Duval Madame Raymonde
Choeur Accord
Piano Zinc
La Chorale Ch½ur Accord Ambiance au Piano Zinc






FIN DES ANNES 80.

A partir du milieu des années 80, à Paris comme partout dans le monde, le SIDA fait des ravages dans la communauté gay. Il n'existe aucun traitement, et lorsqu'on apprend sa séropositivité, on sait qu'on est condamné à mourir à court terme. Seule la prévention permet de limiter la propagation du virus. 
Au début, les établissements festifs ne veulent pas entendre parler de cette maladie qui angoisse tout le monde et présente un sérieux frein à l'envie de faire la fête. Seuls quelques établissements du Marais décideront la mise en distribution de plaquettes d'information et de préservatifs, malgré l'interdiction à l'époque de diffuser ce type de matériel. Il feront d'ailleurs l'objet, pour cela, de tracasseries administratives et d'amendes. Dès 1985, le "Piano Zinc" et "le Duplex" seront les premiers bars à distribuer les plaquettes d'information de Aides. Même si elle ne se définit pas comme une association homosexuelle, Aides organisera ses premières réunions parisiennes au Duplex, dont le patron, Joël Leroux, se mobilisera très vite en faveur de la lutte anti sida. A peine une dizaine de bars parisiens suivront cette voie dans les années 80, mais le Marais sera assez dynamique dans cette lutte. "Le Bar du Central" sera aussi pionnier dans ce domaine, suivi de quelques autres établissements du quartier. Ils se regrouperont pour obtenir du Ministère de la Santé l'autorisation de distribuer des préservatifs. Ces commerçants militants et responsables créeront en 1990 le SNEG, premier syndicat des entreprises gaies.
Les conséquences de la maladie vont avoir des répercussions très négatives sur le développement des établissements gay. Beaucoup de patrons de bars, atteint par la maladie vont fermer leur établissement, d'autres vont voir leur clientèle se réduire et surtout l'ambiance devenir sinistre. Si la première moitié des années 80 avait vu éclore des dizaines de nouveaux établissements dans le Marais, durant la seconde moitié de la décennie, les fermetures seront plus nombreuses que les ouvertures.
Les quelques ouvertures :
"Le Hollywood Bar" va remplacer "le Village" au 12 rue du Plâtre. L'établissement accueille une clientèle assez variée de tous les âges.
"Le Quetzal" est ouvert en avril 1987 par les anciens propriétaires du restaurant le Gai Moulin, André et Bernard. Sa déco est contemporaine et l'établissement propose deux bars. Il ouvre dès 9h le matin et jusque 2h du matin. Dans la journée, on peut non seulement y prendre un verre mais aussi des sandwichs. Il est animé par un DJ et offrira même durant quelques années une petite backroom à l'étage, juste à coté des toilettes.
"Le Mic-Man", bar-video ouvre remplace le "Fire Island" en 1987. Il proposera une petite back-room dans son sous-sol.
"Le Subway"ouvre en 1989. C'est le premier bar à s'ouvrir dans la rue Sainte Croix de la Bretonnerie qui deviendra plus tard la colonne vertébrale du Marais gay.
Mic-Man
Subway
Quetzal Quetzal
Qeizal Bar



Les mots à la BoucheLES AUTRES COMMERCES.

Ce qui va caractériser aussi la structure commerciale du Marais, c'est qu'en dehors des bars et des restaurants qui s'y installent, le fait qu'ils soient aussi ouverts le jour, va attirer à toute heure dans le quartier une population qui ne demande qu'a consommer, mais surtout à y trouver des produits spécifiques en adéquation avec leurs modes de vie.
En août 1983, Jean-Pierre Meyer-Genton, qui tenait depuis 1980 la seule librairie spécialisée dans la littérature homo à Paris, située
rue Simar dans le 18e, va décider de la transférer dans le Marais. La librairie "Les Mots à la Bouche" s'installe donc rue Sainte-Croix de la Bretonnerie. Elle propose au rez-de-chaussée tous les livres qui ont un rapport avec la thématique gai mais aussi tous les auteur-e-s homosexuel-le-s. Le sous-sol est plus spécialisé dans la fantasmatique gay, en cinéma ou en peinture par exemple. La librairie Les Mots à la Bouche va être la première pierre d'une offre culturelle du quartier et va s'imposer sur ce créneau. Dans les années 80, il était encore très difficile de se procurer des livres sur l'homosexualité, la plupart des bibliothèques n'en possédaient pas, les librairies classiques n'avaient aucun rayon spécialisé sur ce thème et ne vendaient ce type de littérature que sur commande, pour ceux qui avaient le courage de la demander.
Autre locomotive culturelle du quartier et plus particulièrement de la rue Sainte-Croix de la Bretonnerie, le théâtre du "Point Virgule" n'est pas ciblé spécifiquement sur la clientèle gay. Il est repris à la fin des années 70 par Christian Varini, qui va lancer sur sa scène de nombreux artistes et de nombreux spectacles dont la sensibilité sera souvent en adéquation avec le quartier. C'est sur la scène du Point Virgule que naîtront
plus tard Madame Sarfati d'Elie Kakou, Madame H, la Présidente d'Homosexualité et Bourgeoisie ou Yvette Leglaire, le dernier mythe vivant de la chanson française, un peu mité et tellement imité !
Peu à peu, le quartier va se doter aussi de boutiques qu'on ne trouve nul part ailleurs : gadgets et décoration d'intérieur pour appartements branchés, mode et accessoires, galeries d'art, coiffeurs pour hommes, sous-vêtements masculins, accessoires érotiques, etc...





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Sources
RESSOURCES EXTERIEURES ET REMERCIEMENTS
- Didier ERIBON, Dictionnaire des Cultures Gays et Lesbiennes, Larousse, 2003
- Florence TAMAGNE, Revue d'Histoire moderne et contemporaine, Ecrire l'histoire des homosexualités en Europe : XIXe - XXe siècles. tome 4, Editions Belin,  2006
- Jean-Louis CHARDANS, British group of sexological research, History and antology of homosexuality, histoire et anthologie de l'homosexualité, Centre d'Etudes et de Documentations Pédagogiques Paris, 1970
- Iconographie : Collection privée de Cartes Postales
- Frédéric MARTEL, Le Rose et le Noir - Les Homosexuels en France depuis 1968.
- Elisabeth Quin - Bel de Nuit, Gerald Nanty - Livre de Poche, 2007
- Jacques Bertholon & Xavier de Vilmorin - Guide Johnnie Walker de la Nuit - Hachette - 1982
- Revue Gai Pied Hebdo - années 80, 81, 82, 83, 84, 85, 86, 87, 88, 89.
- Revue Lesbia - années 80
- Guides du Petit Futé Paris - années 80.
- Guides Spartacus - Brüno Gmûnder - années 80
- Guides Incognito - Années 80
- Guides Gai Pied - Années 80
- Archives du Centre LGBT Paris Ile-de-France
- Témoignages et archives personnelles : Jean-Marc, Marc, Philippe.


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